La Team de CBD.fr vous retranscrit l’article de MARIJUANA DAILY BUSINESS  en français pour plus de confort … vous trouverez l’origine de cet article ici … rédigé par Alfredo Pascual.

Le ministère italien de la Santé a refusé de prendre des mesures en vertu d’un décret qui aurait ajouté certaines préparations à base de CBD dans le tableau des médicaments de sa loi sur les stupéfiants, selon un récent avis publié au Journal officiel du pays.

Le 1er octobre, le décret a été approuvé pour ouvrir la voie à l’ autorisation de vente du médicament CBD Epidiolex de GW Pharmaceuticals . Pour ce faire, le ministère de la Santé a prévu d’inclure les préparations de CBD ingérables et d’origine végétale dans la liste des médicaments contrôlés.

Mais le nouveau décret – signé par le ministre de la Santé le 28 octobre – est revenu sur ce plan «dans l’attente des avis de… l’Institut national de la santé et du Conseil supérieur de la santé» car la question «nécessite une enquête plus approfondie de nature technico-scientifique. « 

L’Institut national italien de la santé – connu sous le nom d’ISS – est le principal organe technico-scientifique du ministère de la Santé. Le Conseil supérieur de la santé est un organe consultatif de haut niveau.

Les deux organisations gouvernementales ont déjà émis un avis favorable sur l’inclusion des compositions ingérables préparées avec du CBD d’origine végétale dans la section B du tableau des médicaments de la loi sur les stupéfiants. Cela s’est produit en mai et en août, respectivement, selon le nouveau décret.

Les médicaments de la section B nécessitent une prescription spéciale qui ne peut pas être utilisée plusieurs fois, contrairement aux médicaments moins contrôlés.

La décision de ne pas agir en vertu du décret semble indiquer que le ministre de la Santé souhaite que les deux organismes scientifiques approfondissent cette question et fournissent de nouveaux avis.

Le décret précédent a suscité une résistance significative de la part des représentants de l’industrie, de certains parlementaires  et d’associations de patients.

En décembre, la Commission des stupéfiants des Nations Unies (CND) doit se réunir à Vienne, où elle devrait voter sur les recommandations de l’ Organisation mondiale de la santé sur la programmation du cannabis .

L’une des recommandations, si elle est adoptée, préciserait que certaines préparations de CBD ne sont pas soumises au contrôle international prescrit par la Convention unique sur les stupéfiants.

Cependant, il est peu probable que la recommandation de l’OMS sur le CBD soit acceptée par le CND.

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